mercredi 30 novembre 2011

Vidéoconference d'ExpatUnited sur l'enfant expatrié


Une information importante pour tous les expatriés français !

ExpatUnited est un site d’entraide communautaire gratuit pour les expatriés français et francophones. 

Il organise un nouveau « Rendez-vous de l'expatriation » sur le thème de l'enfant expatrié.

Cette vidéoconférence sera animée par Adélaïde Russell, psychologue, et Gaëlle Goutain, journaliste expatriée aux Etats-Unis, qui sont co-auteures du livre L'Enfant expatrié, dont j'ai déjà parlé sur ce blog. 







Cet événement aura lieu le samedi 10 décembre à 15H (heure française). Pour plus de renseignement et pour participer, connectez-vous à http://www.expatunited.com.


Un rendez-vous immanquable pour les futures familles expatriées ou celles qui le sont déjà

jeudi 24 novembre 2011

Thanksgiving : c'est Turkey Time !

Depuis plusieurs semaines, elles sont apparues dans les rues, dans les magazines ... et même chez moi ! 

Elles, ce sont les dindes. En voici, quelques spécimens :


Pour le gravy ou les accompagnements ...

Pour la décoration de votre home sweet home ...

Mais mon spécimen préféré, c'est celui que Lisa (huit ans et demi) a ramené de l'école ...

Je fonds ...

Je souhaite un Happy Thanksgiving à tous mes amis américains !

mardi 22 novembre 2011

Expatriation aux Etats-Unis et apprentissage de la lecture


Une de mes aventures personnelles lors de ce séjour à Chicago a été la découverte du système éducatif américain. Cela a été un choc culturel dont j’ai déjà parlé dans différents billets. Mais la nouveauté a surtout été l’apprentissage de la lecture en anglais alors que la langue de Shakespeare n’était pas encore maitrisée par mes deux loupiotes lors de notre arrivée en 2008.

Ainsi ma fille ainée a appris à lire en anglais avant de le faire en français. Et, bien que cela ne soit pas évident au quotidien, on y arrive. Cette expérience m’a permis de découvrir de merveilleux auteurs anglo-saxons pour la jeunesse. Car à la grande différence de la France, l’apprentissage de la lecture ne se fait pas ici avec un manuel dédié. Autrement dit, les enfants n’ont pas un livre du genre Daniel et Valérie qu’ils lisent tous les jours, page après page, leçon après leçon. D’où mon étonnement quasi quotidien en début d’année de first grade (CP) et la question récurrente : mais comment font-ils pour leur apprendre à lire ?

Apres avoir questionné la maîtresse, il s’est avéré qu’il fallait non seulement que je lise à ma fille mais aussi qu’elle me fasse la lecture avec NOS livres. Il a donc fallu que j’improvise pour plusieurs raisons :
- j’avais plus de livres pour enfant en français qu’en anglais.
- Je n’avais pas forcément des livres adaptés au niveau de ma fille débutante non seulement en lecture mais aussi en anglais ! Je me rappelle avoir passé des heures à lui lire en anglais et à lui faire la traduction en français phrase par phrase pour qu’elle comprenne l’histoire.

Comme nous avons vite finit par faire le tour de notre bibliothèque personnelle en langue anglaise, je me suis rapidement constituée un stock de petits livres dédiés à l’apprentissage de la lecture. Il existe différentes collections, mais celle que nous préférons à la maison, c’est Step into Reading qui propose des livres en fonction du niveau de lecture de l’enfant : Ready to read (Pre-K et Kindergarten), Reading with help (Pre-K – Grade 1), Reading on your own (grades 1-3), etc… jusqu'à Ready for chapters (grades 2-4). Les autres collections sur le marché fonctionne sur le même système mais à l’usage j’ai constaté que les niveaux de lecture entre collections n’étaient pas les mêmes. Autrement dit, un niveau 2 dans une collection peut correspondre à un niveau 3 dans une autre.

Outre l’achat régulier de ces livres qui me resservent aujourd’hui pour ma cadette, nous avons utilisé intensivement notre bibliothèque de quartier. Suivant les conseils de lecture de mamans américaines, j’ai emprunté abondamment les livres du Dr Seuss. Cet auteur, que je ne connaissais absolument pas du tout avant de mettre les pieds aux US, est une vraie star dans le monde de l’éducation et auprès des familles américaines. Il faut dire que ses livres se prêtent particulièrement bien à l’apprentissage de la lecture en anglais pour trois raisons : l’utilisation récurrente de mots de base (les fameux sigh words), de rimes et des mètres trisyllabiques. Les illustrations et les personnages hors du commun ajoutent une note humoristique aux histoires farfelues. Les enfants les lisent facilement et donc en redemandent, aiguisant ainsi leur goût pour la lecture.
Un classique du Dr Seuss
Pour s’assurer que les enfants lisent quotidiennement, les instits donnent à remplir au début de chaque mois une reading log. C’est une sorte de calendrier ou doit être noté jour après jour le titre du livre lu, le nom de l’auteur et la durée de la séance de lecture faite à la maison. Il faut lire sept jours sur sept et les parents doivent signer quotidiennement cette fiche qui est rendue en fin de mois. Attention, cette reading log fait partie de la note finale à la fin du trimestre. Un élément donc à ne pas négliger.

Pour ceux qui habitent Chicago, le musée de la science et de l’industrie de Chicago rend actuellement hommage à l’œuvre du Dr Seuss à travers une très jolie exposition qui plaira aux enfants et aux parents et ce jusqu’au 8 janvier 2012. 

samedi 19 novembre 2011

Souvenirs du Sri Lanka : premières découvertes ...


Bien avant les courses dans les marchés et les supermarchés locaux, il y a eu le choc de l'arrivée et mes premières découvertes aux alentours de l'appart-hôtel où nous sommes restés temporairement. Voici la suite (ou plutôt le début) de mon séjour à Colombo (2002 - 2005).

Quelques jours après notre arrivée à Colombo, nous quittons l’hôtel Transasia pour le Hilton JAIC Tower. C’est une grande tour que l’on peut voir de loin dans Colombo . Elle est rapidement devenue un repère pour moi dans le paysage urbain de ma nouvelle ville. Cette tour n’est pas un hôtel mais un appart-hôtel. Elle est composée d’appartements de taille différente mais tous meublés et décorés de manière identique. Une cuisine équipée donne sur une petite buanderie extérieure où se trouve une machine à laver et une petite chambre pour une éventuelle bonne ou nanny. La cuisine est sombre et même en pleine journée il faut allumer la pièce pour s’y servir un verre d’eau. Il y a deux salles de bain, deux chambres avec de multiples rangements, un grand lit. Mais surtout il y a cette immense pièce à vivre dans laquelle on rentre immédiatement lorsque l’on ouvre la porte d’entrée. Le mobilier est moderne mais très impersonnel. 

Un homme de ménage vient tous les jours faire le nettoyage. Je n’ai pas l’habitude. Je suis gênée. Je n’assume pas. J’essaie de lui parler, de savoir depuis quand il travaille ici. Il est jeune, souriant et à de magnifiques dents blanches. Le troisième jour, c’est quelqu’un de différent. Je comprends vite qu’il ne faut pas que je cherche à trop en savoir sur eux ni à faire la conversation car je ne les reverrai peut-être pas. Mais j’ai tellement besoin de parler à quelqu’un. Je n’ouvre la bouche que pour dire bonjour et au revoir. L’homme de ménage est la seule personne avec qui je peux parler un peu. Mais il faut que je le laisse travailler. Il a encore tant de chambre à nettoyer, lui … Il me pique mon boulot finalement, la seule chose qui pourrait m’occuper un peu le matin, faire le ménage et pourtant dieu sait que je n’aime pas cela !

Au JAIC, il y a tout sur place : la salle de gym, la piscine extérieure, un petit square pour les enfants. Et il y a aussi … le room service. Si je n’ai pas envie de cuisiner, je n’ai qu’à prendre le téléphone et hop ! le tour est joué. De quoi devenir une vraie feignasse. 

Mais le top du top, c’est le supermarché juste en bas, à moins de cinq minutes à pied de la tour. Tout a été prévu. J’y suis allée hier pour la première fois. Une fois à la caisse, un employé se charge d’emballer mes courses. Je ne sais pas si c’est pareil ailleurs mais c’est très agréable. Une fois le caddie rempli, l’employé me demande si j’habite au JAIC. Un peu suspicieuse, je lui réponds tout de même que oui. Je me demande bien pourquoi il veut savoir cela. Il commence à pousser mon caddie et à partir devant moi. Je lui demande où il va avec mes courses. Il me répond avec un immense sourire blanc : « Je vous emmène vos courses dans votre appartement, Madame ». Nous entrons au JAIC. J’ai un peu honte. Je ne suis pas manchote quand même, mais bon j’avoue que c’est bien pratique. J’ouvre la porte. Il sort les sacs deux par deux et me les pose sur le sol de la cuisine. Intérieurement, je me demande s’il les range aussi dans le frigo. Ce serait cool. Je n’ose pas faire la remarque. Je ne suis pas certaine qu’il comprendrait mon humour. J’hallucine. Mais qu’est-ce que je vais faire si tout le monde me fait tout ?

mardi 15 novembre 2011

Atelier de la Maison des Français de l'Etranger : S’expatrier aux Etats-Unis. Quel visa ?


De manière très régulière, je reçois des e-mails de lecteurs me demandant des conseils pour s’expatrier aux Etats-Unis. A chaque fois, je réponds de mon mieux tout en précisant que je ne suis pas une spécialiste. 

Alors quand je tombe sur le genre d’information qui va suivre, je suis méga super gentille et je la partage avec ceux que cela pourrait intéresser, autrement dit VOUS

Je ne vous fais pas plus attendre !

La Maison des Français de l’Etranger organise un atelier sur le thème : S'expatrier aux États-Unis. Quel visa ? Il aura lieu le vendredi 18 novembre 2011 de 10h à 12h20 à la Maison des Français de l'Étranger. Un avocat, spécialiste de l'immigration aux États-Unis, vous conseillera pour la préparation de votre dossier de demande de visa. Pour cela, il est impératif de prendre un rendez-vous au préalable par téléphone au 01.43.17.60.79.
Attention, la MFE précise que seules les personnes ayant un contact dans le pays ou l'intention d'y mener un projet bien spécifique peuvent prendre rendez-vous auprès de l'avocat. Pour les renseignements généraux sur les types de visas aux États-Unis, se renseigner directement auprès de l'ambassade des États-Unis en France.

Pour plus de renseignements, consulter cette page.

samedi 12 novembre 2011

Souvenirs du Sri Lanka : les courses dans les petits marchés de quartier


Dans mon dernier billet sur le Sri Lanka, je vous ai parlé des courses au supermarché. Mais le plus intéressant, c'était d’aller dans les petits marchés de quartier. Voici mon expérience. 

Le premier que j’ai visité est le Colpetty market (ou Kollupititiya), situé non loin de Galle Road. Il est possible de s’y garer sans trop de difficulté. Une vieille femme, pas toujours commode, m’indique où me mettre alors que le parking est vide. Le marché est sur plusieurs étages. Les marchands de fruits et légumes se trouvent au rez-de-chaussée. Les fruits sont bien rangés et propres : les pommes brillent, les oranges, énormes, reluisent et des régimes entiers de banane pendent à des crochets. Et puis, il y a le boucher ou plus simplement le vendeur de viande. La barbaque est transportée à dos d’homme depuis le camion plus ou moins réfrigéré jusqu'à l’échoppe du boucher … pas réfrigérer du tout. Inutile de préciser que le livreur ne porte ni blouse blanche, ni chapeau protecteur, ni gants. La viande pend à l’air libre à un gros crochet. Les mouches s’y collent selon leur bon vouloir et l’odeur est plus que gênante. La découpe se fait a même le morceau de barbaque. Les mouches s’envolent à l’approche du couteau. 

A l’étage supérieur, c’est plus calme. On y trouve tous les petits ustensiles pour la cuisine et le ménage : de la cuillère en bois jusqu'à la batterie de casserole en aluminium en passant par les serpillères et les torchons. Quand je rentre dans une petite échoppe, on m’en laisse difficilement ressortir. Je veux une cuillère en bois, le vendeur en profite pour me montrer ses casseroles rutilantes en aluminium, des serpillères à carreaux blancs et bleus. Chaque échoppe fait vivre une famille au sens large du terme : le père, la mère, les enfants, les grands-parents. Ils sortent les uns après les autres pour me convaincre, me voir, me dévisager … Ce n’est pas tous les jours qu’une blanche vient les visiter !

A proximité de chez moi, il y a aussi un petit marché. C’est finalement dans celui-ci, beaucoup plus pratique, que j’achète mes fruits et légumes plusieurs fois par semaine. J’y vais généralement à pied avec plusieurs paniers et je reviens en touk-touk pour ne pas souffrir de la chaleur en plus du poids des paniers. On y trouve bien plus que des fruits et légumes : différentes catégories de riz et de légumes secs, des épices, des oiseaux, etc. … La plupart du temps, je me contente d’y acheter mes salades, d’énormes tomates, des mangues, des papayes, des ananas, des mandarines chinoises, des avocats, … Je ne m’aventure pas trop au fond du marché pour des raisons d’hygiène, me contentant de fréquenter le premier rang d’échoppes. 

C’est grâce à ce petit marché que j’ai découvert des légumes et des fruits locaux. Les vendeurs me conseillent, je les écoute. Ma première tentative n’a pas été concluante. J’ai acheté des « lady’s fingers », tout un programme. C’est un légume long et vert pas plus gros qu’une petite carotte. Il est très utilisé dans la cuisine asiatique. Je n’ai pas su les cuisiner. Ils sont devenus très gluants et pas très appétissants. Par la suite, j’ai acheté des durians, des fruits étranges tant dans leurs aspects intérieur qu’extérieur, leur texture et leur odeur … de pourriture. Immangeable. Je pense que je me rappellerai toujours du visage de Vajira me disant « Good, good, Madam !! », en reproduisant indéfiniment un petit cercle de la main devant son ventre rebondi mais ferme et moi incapable de mettre un morceau dans ma bouche tant l’odeur du fruit était insupportable. 

Les échoppes de ce marché sont toutes petites. Les marchands essayent de m’attirer en me parlant et évidemment je ne comprends rien. Un jeune vendeur de légumes me baragouine quelques mots d’anglais. Il devient mon fournisseur officiel. Il y a une rigole qui circule entre les échoppes. C’est plutôt sale. Une variété d’odeurs me monte à la tête. Mes cinq sens d’occidentale élevée dans la propreté et l’organisation rigoureuses ne s’adaptent pas. Ils sont trop sollicités. 

vendredi 11 novembre 2011

Vidéoconférence d'ExpatUnited sur la gestion de patrimoine des expatriés


Une information importante pour tous les expatriés français !

ExpatUnited est un site d’entraide communautaire gratuit pour les expatriés français et francophones. 

Il organise un nouveau « Rendez-vous de l'expatriation » sur le thème la gestion de votre patrimoine en expatriation : optimatisation et protection.

Cette vidéoconférence sera animée par deux professionnels de la gestion de patrimoine pour expatriés, Maud de Lannurien et Clément Coirault-Quinquet, de la société My Money and Me.
Cet événement aura lieu le samedi 12 novembre à 15H (heure française). Pour plus de renseignement et pour participer, connectez-vous à http://www.expatunited.com.

mardi 8 novembre 2011

A Chicago, on passe d’Halloween à Noël !


La semaine dernière, je suis allée à Target, qui est un supermarché très populaire auprès des américains. Au début de mon séjour, Target était devenu pour moi une destination shopping idéale car j’y trouvais absolument tout ce dont j’avais besoin … même l’inutile (!!). J’étais une fan assidue. Avec le temps, mes visites se sont espacées. Et lorsque j’y suis retournée  dernièrement pour faire quelques petites emplettes, je n’ai pas pu m’empêcher de dégainer mon I-Phone avec en arrière pensée ce petit billet pour faire le pendant à celui sur les courses au supermarché à Colombo. Je suis aux antipodes dans tous les sens du terme. 

Ainsi, on vient à peine de terminer Halloween qu’on nous pousse déjà à acheter tout le nécessaire pour Noël sans passer par la case Thanksgiving. Je sais bien que c’est une tendance de la grande distribution et que le même phénomène doit exister en France et ailleurs, mais là je trouve que c’est un peu poussé. La preuve en images.

Je boirais bien un petit chocolat chaud dans un Père Noël …



Mais de là à préparer du vin chaud dans un immense bonhomme de neige …. Il y a un pas que je ne franchirai pas.



Des Nutcrakers tous plus originaux les uns que les autres et aux couleurs locales.





Et le meilleur pour la fin, des chaussons de circonstances à l’effigie du Père Noël ou de Rudolph.




Le clou final : les chaussettes hautes aux couleurs de Noël bordées de fausse fourrure blanches. Le top de la mode.



samedi 5 novembre 2011

Souvenirs du Sri Lanka : les courses au supermarché


Au printemps 2011, j'ai commencé à relater mes souvenirs du Sri Lanka. Tout doucement mais sûrement, je remonte dans le temps de cette expatriation pas comme les autres (2002-2005). 

Afin de faire mes courses à Colombo, je dois rapidement m’organiser. Pour la conservation des aliments pendant les trajets entre la maison et le supermarché, j’achète une énorme glacière avec des plaques de glaçons. Tout cela à cause de la chaleur étouffante et humide du pays. Il faut aussi partir au bon moment, c’est-à-dire le matin à l’ouverture du supermarché. L’objectif est d’éviter les embouteillages pour que les glaçons fassent encore effet lorsque j’ai fini les courses et qu’il faudra faire le chemin inverse dans les embouteillages. Une fois de retour à la maison, je dois rapidement tout décharger et tout mettre au frais pour éviter qu’il n’y ait une rupture de la chaîne du froid, que les yaourts ne tournent, que le lait ne caille. Nous avons été malades quelques fois. Je me demande encore aujourd’hui comment cela n’a pas été le cas plus souvent. Au rayon viande de mon supermarché « préféré », je n’ose pas prendre autre chose que du poulet et des saucisses. Le poulet est congelé, j’en suis certaine, car les morceaux bien qu’emballés sont durs comme de la pierre. J’ai toujours la crainte qu’ils ne soient recongelés par mégarde alors que pendant le trajet, ils ont eu le temps de décongeler.

Je trouve presque de tout dans mon petit supermarché. Quand je dis « presque tout », je ne parle que de nourriture et de produits ménagers. Il est situé assez loin de chez moi mais c’est un des rares supermarchés où je peux trouver des produits qui correspondent à ce que je connais tout en répondant à un minimum d’hygiène. Et puis, on y trouve aussi régulièrement des marques de produits alimentaires français, américains et européens. Par conséquent, j’y croise aussi souvent des membres de la communauté expatriée.

Ce supermarché ne ressemble pas à nos supermarchés français où l’on trouve absolument tout, de la parapharmacie aux vêtements en passant par les rayons boucherie, poissonnerie, pâtisserie, j’en passe et des meilleures. C’est plutôt une superette aux allées étroites et peu lumineuses, avec de petits caddies, cinq caisses mais seulement deux de constamment ouvertes. La superette est divisée en deux parties. D’un côté, les produits frais dans une partie surélevée par quelques marches. De l’autre côté des caisses, tous les produits secs. Je commence généralement ma tournée par cette partie et termine par les produits frais. Le rayon légumes d’abord sur la gauche en entrant, le rayon charcuterie – viande au milieu et suivi par un mini rayon poissonnerie peu fréquenté non seulement par la clientèle mais aussi par le personnel. Enfin, à gauche, le rayon laitier très prisé par les expats locaux. De temps en temps, il y a des yaourts Yoplait, un petit moment de plaisir et de fraîcheur. Il arrive même qu’il y ait des yaourts Yoplait pour bébé. Alors là, c’est à la fois l’effervescence et le téléphone arabe. Toutes les mères expat s’agitent devant le rayon et sortent leur portable pour téléphoner aux copines : « Il faut absolument que tu viennes ! Ils ont des Yoplait pour bébé. Je t’en achète combien de pack ? » J’imagine alors le bébé en train de manger quatre fois par jour des yaourts avant la date de péremption. Il faut en profiter tant qu’il y en a, car cela ne va pas durer. J’avoue que moi aussi je succombe devant certains produits parfois rares ou régulièrement en rupture de stock. Mon objet de prédilection : les couches Pampers, car les couches culottes locales bien qu’utiles ont occasionné des débordements massifs et réguliers en tout genre. Pas la peine de faire un dessin. Alors, quand il y en a, j’en prends plusieurs gros paquets toutes les semaines. Je stocke. 

jeudi 3 novembre 2011

Récolte automnale


C'est l'automne à Chicago. Les arbres prennent des couleurs rouge, orange et jaune.
Jugez par vous-même :



Voici donc notre récolte automnale joliment collée dans un cahier :



En plus d'Halloween pour devenir de vrais petits américains, pourquoi ne pas découvrir les lieux suivants pour apprécier l’été indien et les traditions locales :
- une ballade toute simple le long du lac Michigan ou dans Lincoln Park pour ramasser de belles feuilles de toutes les couleurs avec vos petits loupiots. Les oies et les écureuils seront au rendez-vous !
- une virée au Morton Arboretum et ses 1700 acres d’arbres et d’espaces naturels. C’est l’endroit idéal pour admirer les couleurs de l’automne. De plus, l’Arboretum organise une multitude d’activités autour de cette magnifique saison.
- une promenade au jardin botanique de Chicago qui se trouve à une vingtaine de miles au nord de Chicago.


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